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RPG dans une école de combat et de magie
 
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Chambre n°2

 
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Réceptionniste
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MessagePosté le: 15/02/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

Chambre n°2:

Occupants:
- Eöl Khaine, Elfe Noir
- Irkaal Blackstone, Hybride Démon/Humain
- Vacant
- Vacant


Quatre couchettes (deux lits superposés), un bureau, une bibliothèque, une salle de bains/toilettes, une grande armoire divisée en quatre compartiments. 

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La Réceptionniste n'est pas une rpgiste, merci de ne pas la jouer.
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MessagePosté le: 15/02/2018    Sujet du message: Publicité

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Irkaal Blackstone
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MessagePosté le: 26/03/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

Irkaal avait erré de longues minutes dans les couloirs d'Arena avant de trouver sa chambre. Lorsqu'il se retrouva face à la porte portant le numéro deux, il hésita un instant. Un pincement au cœur, une douleur qu'il n'avait pas ressentie depuis très longtemps : le stress. Il ne stressait non pas pour les missions qu'il allait effectuer ni pour ses hommes qu'il avait quittés, il stressait car il devrait sans doute, à nouveau, se faire accepter. Il prit une profonde inspiration, inséra sa lourde clef dans la serrure et après un bruit sourd la porte se déverrouilla. Il ouvrit la porte dans un grincement désagréable et rentra, la chambre se composait de deux lits superposés dont les deux lits du bas était fait, une bibliothèque où de nombreux livres poussiéreux étaient rangés, sur la gauche une porte donnait sur la salle de bain et sur la droite se trouvait une grande armoire coupée en quatre compartiments, sûrement pour les quatre occupants de la chambre. Et sur le lit de gauche, il eut la surprise de découvrir que quelqu'un avait eu la gentillesse de lui apporter ses affaires , certes, il n'en avait pas beaucoup mais ce geste de sympathie lui réchauffa le cœur.
Irkaal s'approcha du lit où se trouvait ses affaires mais une violente odeur de chien et/ou chat lui chatouillât les narines. Il renifla de plus près les draps du lit du bas et pesta.


*Il ne m'ont quand même pas foutu avec une saleté de lycan ?* pensa-t-il.

Il chargea dans ses bras ses deux sacoches avec lesquelles il avait voyagé et changea de côté, il se dirigea sur le lit de droite.
Il renifla le lit du bas et haussa les épaules.


*c'est mieux que rien...*


Après cela, il plia ses affaires et les rangea dans son compartiment de l'armoire qu'il s’était auto-attribué.
Pensif, il s'accouda sur le rebord de la fenêtre et jeta son regard perdu vers la serre intérieur et laissa son imagination vagabonder, il se prêta même à ce jeu simple qu'était d'imaginer les formes que prenaient certains arbres sous le doux effleurement du vent.
Lorsque que ses paupières se firent sentir lourdes, il monta encore habillé et le ventre vide à l’échelle de son lit et se laissa emporter par ses songes dans un doux sommeil réparateur.

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Irkaal

L’amour, la haine, la douleur, le plaisir, la mort, la vie… Tout est là ! Pour l’humain comme pour le démon.


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Eöl Khaine
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MessagePosté le: 11/04/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

Enfin !
Enfin libre de circuler dans Arena sans contraintes, et sans rendre de comptes à cet enfoiré de Winston !
Eöl marchait dans les couloirs de l'école, libre de ses déplacements, et, bien qu'il ne l'avouerait jamais à quiconque, il était heureux d'être de retour.
La mission avec Raphael avait été expédié en moins de temps que prévue, et c'était un soulagement pour l'elfe qui brûlait de pouvoir enfin se reposer et faire une sieste, de prendre un bain et de fumer une clope en caleçon sur le balcon de la chambre, comme avant.
Il déambula encore une petite heure avant de prendre la direction des chambres. La vielle réceptionniste bougonne et aigri lui indiqua son numéro d'un ton sec, Eöl la tua du regard avant de faire demi tour.
Aucun des noms inscrits sur la porte ne lui disait quelque chose, quoique, il se souvenait d'avoir déjà entendu le premier prénom, Ally, il faudrait qu'il fouille dans sa mémoire, ou bien dans ses affaires à elle, pour en savoir plus. Il ficha la clé dans la serrure et tourna la poignée.
Ha quel ravissement, cette ambiance de caserne militaire, le doux relent, dans l'air, du désinfectant et d'un reste de transpiration. Une lumière blanche filtrait par une haute fenêtre au carreaux poli par l'âge. Il déposa son sac de paquetage sur un des lit vacants, puis il ouvrit grand les deux vitres. D'ici, on avait une vu imprenable sur la cour intérieur de l'école. Ici et là, des aréniens en armes joutaient les uns contres les autres pour s’entraîner. De la sciure de bois était répandu sur le terrain, pour absorber le sang. D'autres flânaient, se promenant, lisant sur un banc. Il fallait croire que le printemps calmait les ardeurs de tout le monde, cette ambiances trop détendu aurait pu tromper un débutant, mais de son œil expert, il embrassa toute la scène. Un étudiant maladroit rata sa parade, son adversaire lui cueillit le menton avec son sabre de bois, il s'écroula, sonné. Deux autres se tournaient autour, équipé d'un bouclier et d'une épée, attendant que l'autre fasse le premier pas. Trois autres s’entraînaient au maniement de la lance et du bouclier. Épaules contre épaules, ils manœuvraient de concert pour ne pas rompre leurs formations. Leurs techniques étaient bonnes.
Plus loin, une demi douzaine d'étudiants, sous la direction d'un officier, tiraient à l'arc sur une série de cibles allant de dix à cent mètres. Une ambiance studieuse qui pourtant laissait une inquiétude sourde dans l'esprit de l'elfe. Les effectifs de l'école de combat semblaient avoir fondus comme neige au soleil. Là ou cinq ans plus tôt, cette cour, ces couloirs, étaient traversé par des centaines d'étudiants et d'élites, c'est à peine s'il en avait compté cents depuis qu'il avait franchis le lourd portail, ce matin à la première heure. Il alluma une cigarette et fuma à la fenêtre. Un soleil printanier se déversait sur le Velm, une douce journée s'annonçait. Tout l'annonçait, comme le bruissement de la brise dans les arbres en fleurs, l'odeur douce du pollen de milles plantes différentes, l'odeur de vielle pierre de la citadelle et le parfum métallique du sang qui remontait du terrain d’entraînement. Son mégot calé dans une fissure de la pierre, il ferma les fenêtre. Le besoin impérieux de prendre une douche brûlante se faisait de plus en plus pressant. Il jeta ses vêtements sur son lit avant de faire couler l'eau sur son corps zébré de cicatrices. Lavé, rasé, propre comme au premier jours, il déambula nu entre les lits afin d'aller chercher des vêtements propres. Il choisit son ensemble « détente », un grand pantalon de treillis noir, un t shirt blanc, et pour se chausser, une paire de rangers en cuir noir lustrée avec soin. Il attacha ses cheveux en un chignon à l'arrière de son crane. Ses affaires rangées, il s'écroula sur la sommier, les mains derrière la tête.

L'ennuie arriva si vite qu'il en fut surpris lui même. Saleté de Winston ! Deux ans vagabonder de part le monde, à dormir à même le sol, quatre heures par nuit maximum, l'avait rendu accros à l'action. Il aurait pu lire, mais il ne se sentait pas en condition pour se concentrer. La mission avec Les deux illusiens l’avait frustré, et ce n'était pas ces deux rats de caves qu'il avait tué en une seconde qui pouvaient étancher sa soif de sang.
Mû par l'impulsion du moment, il sortit pour faire un petit tour dans l'école afin de mieux tâter l'ambiance, et peut être rendre visite à Winston, son mentor. Il sortit en fourrant ses affaires dans ses grandes poches, il comptait bien profiter du temps libre dont il disposait pour prendre du bon temps.

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|Eöl Khaine|
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Irkaal Blackstone
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MessagePosté le: 26/04/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

Ses cheveux mouillés collés au visage, acculé contre un tonneau. En un instant il fut au centre d’un ouragan squelettique, dont les sabres et lance ne cherchaient qu’a le frapper ou à le transpercer. Mais Irkaal, tel un éclair en mouvement, il dévia, para et esquiva les attaques. Quand son épée entonna son chant de mort, la folie guerrière des champs de bataille envahi son cœur. Une brume de fureur s’installa dans ses yeux engorgés d’encre. Ils fendaient les cranes en deux, fracassait les cages thoraciques en envoyant un déluge d’os brisés dans l’océan nocturne. La scène s’était transformée en massacre squelettique, jonchant le pont d’une horrible moisson d’os brisés et de chaires putrides.
Adossé contre le mat, il entassait, une montagne d’os à ses pieds. Encerclé par les lances prêtent à le transpercés, il était pris au piège comme un scorpion dans un cercle de feu. Il s’apprêtait à bondir sur eux quand une voix féminine les stoppa. Tous se figèrent sur place, comme des statuts, les squelettes prêts à embrocher et Irkaal l’épée au-dessus de sa tête, prête à trancher le premier ennemi.
Lynn s’avança au milieu d’eux en baissant leurs armes. Irkaal la dévisageait. Son unique vêtement était un voile d’ivoire laissant apparaitre ses seins d’albâtre. Le guerrier planta sa lame sur le sol et la noirceur de ses yeux s’estompa laissant place à une lueur violacé. Lynn s’approcha de lui, elle plongea son regard argenté dans les sien. Elle avait besoin d’hommes comme lui pour sillonner les mers célestes. Des hommes qui n’avait peur de rien, ni de leur propre folie. Elle colla sa poitrine ferme contre son torse humide et musclé avant de déposer ses lèvres sur celle du guerrier. Un desir ardent parcouru l’échine d’Irkaal, en un instant une chaleur s’empara de lui. Des fourmillements presque douloureux s’emparèrent de ses muscles et de son épiderme. La peau d’Irkaal commençait à se déchirer, des gerbes de sang inondèrent le plancher osseux. Ses yeux se révulsaient, et dans un ultime hurlement, Irkaal se réveilla en sueur dans le lit de l’infirmerie.



****


Chassant les images du cauchemar dont il ne prêta pas plus d’attention , Irkaal se redressa. Il n’avait plus de douleur, vraiment magique cette infirmerie ou était-ce les médicaments ?
Après avoir récupéré ses affaires, le guerrier marchait dans les couloirs de l’école, se repassant cette aventure à plusieurs reprises afin d’en tirer des leçons constructives.
Une sorcière bonne samaritaine avec aucune notion de survie, un démon mal luné et arrogant à qui il aurait aimé distribuer deux ou trois claques de bon fonctionnement à l’arrière du crâne, une panthère des neiges au caractère aussi trempé que la lame de son épée. Irkaal avait compris qu’il n’était plus le grand capitaine des « WolfHunters » mais que pour ces trois-là, il avait fait de son mieux, il avait pris sur lui, s’était plié à leurs diverses idées. Mais il en avait également soumis, ce n’était plus un travail de chef mais un travail d’échange, de construction stratégique à plusieurs sans hommes à diriger à part soit même. Là-bas tout le monde avait coopéré pour le groupe et sa survie alors qu’ils ne s’étaient pour la plupart croisés qu’une fois ou deux.


Lorsqu’il poussa la porte de sa chambre une odeur de renfermé le dérangea, il traversa la pièce d’une traite et ouvrit la grande fenêtre. Il faisait beau, la météo du continent était clairement plus clémente que celle qu’il avait enduré sur l’ile. Il s’accouda un instant, l’air frais lui caressa le visage et l’apaisa. Il regardait ses poings qui portaient encore les trace des combats de la veille et fit jouer ses articulations à la manière d’un boxeur. La violence et la haine dont il se nourrissait l’esprit à chaque combat lui avait manqué. Comme motivé par les combat qu’il aurai à affronter, il se rendit près de ses affaires pour la plupart encore dans leurs baluchons. Il récupéra son épée, qui était dans une grande étoffe brune qu’il déroula, il l’a sortie du fourreau et la plaça devant ses yeux pour en vérifier l’alignement et l’embrassa. Elle lui avait manqué. Blackstone en profita pour réaliser un petit rituel qu’il avait toujours fait. Il aiguisa de longues minutes son épée dont la lame, -à chaque passage de la pierre- libérait une forte quantité de poussière d’argent. Quand il eut fini, il s’épousseta et forma un petit tas de poussière sur le sol avec ses mains qu’il stocka dans une fiole en verre. La poussière volatile d’argent était un parfait répulsif contre les lycans car il était directement assimilé par les poumons et l’organisme. Il venait de réaliser cette action machinalement, comme il l’avait toujours fait sur son campement. Il sentait le manque, malgré les derniers combats sur un certain navire volant, l’hyperactivité de son ancienne profession lui manquait mais en glissant la fiole dans sa poche il pensa :

*Hé mon vieux, laisse la tache aux autres, tu as une nouvelle mission plus importante que la chasse aux chiens mal lunés, désormais ! *

Une nouvelle page se tournait dans sa vie.

****


Irkaal passa les doigts dans ses cheveux sales et plein de nœuds.

*Je pense que je mérite une bonne douche. *

Il retira ses vêtements imbibés d’eau de pluie et de sang qu’il laissa sur le sol de la salle de bain et se glissa sous la douche, l’eau qui ruisselait entre ses muscles dorsaux, glissant parfois sur ses tatouages était entre brune de terre et rosée par le sang. Il se frottait le corps avec un savons et faisait mousser ses cheveux quand son esprit se perdit sur la guerrière qu’il avait agressé et qui avait fini par lui faire confiance sur le bateau des pirates. Ces yeux bleus/gris, sur ce visage presque angélique. Il les voyait encore le fixer d’un air gêné alors qu’ils étaient au réfectoire. Ses yeux virèrent au violet.

Soudain, il repensa au fameux livre quelle lui avait jeté au visage.

*Orthros* la race lui traversa l’esprit.

« Putain, l’encyclopédie ! » Lança-il en coupant l’eau, de la mousse plein le corps.

Le guerrier s’enroula dans une serviette en vitesse et rejoignis son lit, il se gratta la tête d’un air de dire « bordel, où j’ai bien pu la mettre… » puis il se rappela, il n’avait jamais atteint la chambre. Alors, il se rua vers la bibliothèque, laissant derrière lui un chemin d’eau où on pouvait suivre à la trace ses déplacements dans la pièce. Ses doigts humides se baladaient sur tous les ouvrages et lorsqu’il trouva le bon, il le tira par la tranche. Il souffla un bon coup dessus laissant s’envoler une quantité impressionnante de poussière virevoltant dans un épais nuage. Il laissa un « atcchouummm ! » énergique lui échapper.
D’un revers de la main il se frotta le nez et ouvrit le bouquin. Il chercha le glossaire, et du doigt longeant les différents noms, il s’arrêta sur le fameux « Orthros », à la page huit cent quatre-vingts douze.
Irkaal déroula les pages à une vitesse folle, jusqu’à tomber nez à nez avec une illustration d’une grande panthère noire aux yeux émeraude. Il lu et relu la page.



*Un Felys et un Lycan, une putain de Lycan…arghh, bordel ! *

Puis il se gifla l’arrière du crâne. Il comprit, Lynn n’était pas un Lycan pur, mais juste une hybride comme lui, si ça se trouve, elle détestait également les Lycans et c’est pour cela qu’elle l’avait mal pris l’autre jour, au réfectoire.
Il reposa le bouquin, ferma la fenêtre, retourna finir sa douche. Irkaal s’habilla, il enfila une tunique blanche et un pourpoint en velours bleu. Après avoir revêtit ses chausses brunes et ses bottes, il accrocha sa fidèle épée à la ceinture. Il se brossa les cheveux, les dents et se parfuma légèrement. Et avant de faire volte-face Irkaal se regarda une dernière fois dans le miroir.


« Un abruti comme toujours, hein cap’taine Irk’. ».

C’était un ressenti vis-à-vis de Lynn et les excuses qu’il devait lui faire, bien qu’il eût réagis de manière naturelle, il savait reconnaître ses torts.( Des image de son cauchemars lui apparurent, celle juste avant qu'elle n'aspire sa vie.) Dès qu’il le pourra, il présentera des excuses à la guerrière. En attendant, il ramassa ses vêtements humides qu’il jeta dans le tambour de la machine et avant de fermer la porte derrière lui il regarda le dédale d’eau qu’il avait dessiné. Dans sa tête, il hésitait, « nettoie, nettoie pas… » il en conclu que cela séchera tout seul.
Et quitta la pièce en direction de la capitale, il s’arrêtera dans la première taverne pour y noyer ses bêtises et renouer avec son fidèle ami : l’alcool.

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Irkaal Blackstone
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MessagePosté le: 14/06/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

Des gouttes vermeilles coulaient de ses plaies au visage se mêlant à la sueur et la crasse. Certaines roulaient sur ses joues pour se rejoindre au menton, là, elles chutaient, percutant la frimousse exténuée, possiblement endormi de sa partenaire. Il déposa délicatement l’Orthros sur un des lits de fortunes (une table recouverte d’un drap propre.) indiqués par le brancardier. L’infirmerie était surchargée, tous les lits étaient pris et les médecins et infirmiers orchestraient un ballet au rythme des « bips » des électrocardioscopes. Irkaal perdit un instant son regard sur les courbes oscillantes d’un moniteur lorsque qu’un médecin arriva. Il prit les constantes de Lynn, tandis qu’une infirmière s’approcha de Blackstone. Elle nettoya ses blessures, certes il avait beaucoup de plaies et d’écorchures mais ses jours n’étaient pas en dangers, tout comme la féline. Celle-ci se redressa d’ailleurs avec peine sur son lit de fortune inconfortable. L’infirmerie étant trop bondée et peu propice au repos, le doc’ conseilla à l’Orthros du repos en chambre sous surveillance en regardant de manière insistante Irkaal. La panthère pesta, elle pensait sans doute pouvoir se surveiller elle-même. Le capitaine tiqua face au regard appuyé du médecin et comprit. La guerrière blonde au bouclier était au refuge avec l’albinos mortellement blessé et Vost, lui n’était probablement pas en mesure de surveiller Lynn. Le guerrier tendit une main délicate vers la guerrière.

« Tu peux venir dans ma chambre, on a des lits de libres, et au moins tu ne seras pas seule. »

Elle lâcha son « Oh » habituelle avant de s’empourprer, baissant la tête pour se cacher derrière sa chevelure automnale. Elle attrapa de manière hésitante la main râpeuse du guerrier et se releva du lit afin de lui emboiter le pas.


****


En rentrant dans la pièce, Irkaal récupéra dans son armoire des draps propres et tout en s’afférant en vitesse pour faire un lit décent pour sa supérieure, il lui indiqua la douche. Elle hésita un instant, sans doute parce qu’elle aurait pu se doucher dans sa chambre, mais exténuée, elle s’exécuta. Après quelques minutes Irkaal, n’avait pas entendu l’eau s’arrêter. Il était en train mesurer la distance entre le drap et l’oreiller, lorsque que le sommier à ressort du dessus lui frappa fortement le crâne. Blackstone lâcha un juron et regarda ce qui avait pu causer ce choque. L’Orthros avait utilisé ses dernières forces pour se hisser dans le lit supérieur. Il ne fallut que quelques secondes à Lynn pour s’endormir. Irkaal esquissa un sourire en coin face à ce visage angélique au traits tirés par la fatigue et d’un geste délicat, il ajusta la couverture sur les épaules de Lynn qui se mit à ronronner. Puis, il regarda le lit propre qu’il venait de faire inutilement. Il voulut pester mais se retenu pour ne pas perturber le sommeil réparateur de la belle au bois dormant. Hésitant entre une chaise pour garder à l’œil la guerrière ou bien se coucher dans le lit du dessous, Irkaal commença par retirer sa cote de mailles dont les maillons avaient laissé des marques de pinçons sur ses épaules. Il se glissa sous la douche, jetant par moment des regards furtifs vers Lynn. Sous la douche il se mit à revivre certaine scène de la mission, il cherchait ses erreurs, il cherchait là où il aurait pu faire mieux. Même si cela ne changerait rien à ce qui s’était passé, cette phase de remise en question, ce retour sur expérience était important pour lui. Il se laissa glisser contre la paroi de la douche les jambes tendues, la tête relâché, souple, laissant l’eau lui couler dans la nuque et le dos. Il fixait la bouche d’évacuation, où l’eau sale s’effaçait dans un petit tourbillon.

*Putain ! qu’est-ce que t’a foutu ?!* pensa-t-il en revivant l’échec de la mission d’éclairage.

Pourquoi n’avait-t-il pas suivi les ordres ? Serait-ce à cause de ce « Kira » ? De la jalousie ?
Pourquoi serait-il jaloux de « l’ex » de Lynn ? Après tout, ils n’avaient que couché ensemble, rien de plus. Alors pourquoi ressentait-il le besoin d’être avec elle ?
Tant d’interrogations mais si peu de réponses. Lui qui réfléchissait sans cesse dans le but de trouver une solution à tous les problèmes, se retrouvait pour la première fois dans l’impasse.
D’une main faible il coupa le robinet et resta un moment interdit le regard plongé vers le tourbillon de crasse et de sang qui disparaissait. Puis prenant appuis sur sa main, il se releva et s’entoura la taille d’une serviette propre. Il porta un dernier regard vers Lynn, le visage paisible de celle-ci lui provoqua des fourmillements dans le bas du ventre créant en lui une sorte de gène inconnue. Il se glissa en vitesse dans le lit du dessous s’enveloppa dans les draps et à l’aide de son épée et de son bras tendu, il parvint après plusieurs essais à atteindre l’interrupteur. Le guerrier ne trouva le sommeil que tardivement cherchant sans cesse une réponse à ses interrogations.

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Eöl Khaine
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MessagePosté le: 11/07/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

[iOn emmena Eöl bon gré mal gré à l'infirmerie à son retour de mission. Il y resta le temps d'une grosse sieste d'une douzaine d'heures. A son réveil, on lui infligea une batterie de test médicaux tous plus indigne les uns que les autres, il serra les dents en endurant son calvaire, il portait sa croix de la matinée. A la fin, un des médecins s'approcha de son lit.[/i]

«  - Eöl Khaine ? Oui ? Très bien, alors, vos examens sont revenus du labo. Vous souffrez de multiples trauma répartie sur tout le corps, je vous épargne la liste sinon vous ne sortirez que demain. Ceci étant dit, les soins qu'on vous a prodigué ont as mal avancé votre guérison. De la magie, assurément, et aussi une potion inconnue. Toutefois, votre corps présente des signes de délabrement que seul le repos pourra guérir. C'est comme un élastique, si vous tirez trop dessus, il finit par s'agrandir, même s'il fonctionne encore.

-Je ne suis pas d'humeur à écouter des métaphores, je tuais des connards quand vous n'étiez qu'un vague espoir dans le regard de votre père, alors cessez de me parler comme un abruti. A Arena, on est peu être des guerriers, mais on est loin d'être des cons non plus, j'ai les bases en médecine, alors finissez votre speach et barrez vous.

-Dites je crois qu'un peu de politesse est aussi un signe d’intelligence.

-Oui c'est vrai lorsque votre interlocuteur l'est aussi, ce qui n'est pas votre cas.

Il attrapa le rapport des mains du jeune médecin.

-Maintenant, sortez de cette pièce ou je vois fait sauter les molaires à coup de tabouret, mais intelligemment, je vous rassure.

L'homme en blouse sortit rapidement de la pièce sans demander son reste. Eöl se cala dans le lit et commença à parcourir les feuillets. Rien de bien inquiétant ou de nouveau, la liste habituelle de médicaments à prendre en sortant, des recommandations pour une vie plus saine, etc etc.
Il plia le document et se leva lentement. Ses pieds se posèrent doucement sur le sol froid en carrelage blanc de la pièce. Il y avait plusieurs patients dans cette chambre et une tête familière émergea d'un rideau. Il s'agissait de Powwel, un Felys, assassin comme lui, bientôt élite comme lui, doté d'une chance insolente, un peu collant mais sympa en définitive.


- Encore en train de buter des médecins Eöl ?

- Ta gueule Powwel, je me casse, tu t'es fait quoi ?

- Une créature du néant à voulu boulotter ma guibolle, mais on s'est mis a trois dessus et j'en suis quitte pour un ans de ré éducation, sans compter un os en titane, des greffes de peau et de muscles, de nerfs... On ma reconstruit la jambe depuis la hanche.

-Tu as eu de la chance, sacré con, repose toi bien.

Il ferma la porte sans un bruit et gagna la sortie de l'infirmerie, en proie à un cafard grandissant. Il y avait peu d’assassin parmi les areniens, alors quand un copain perdait une jambe, ça faisait quelques chose. Les tueurs formaient un petit groupe à part, une petite fraternité assez soudé, sans aucune forme de morale ou presque. De temps à autres, ces dames et ces messieurs se retrouvaient quelque part pour échanger dans la joie leurs dernières aventures, pour se transmettre des trucs et astuces d’assassin et enrichir les chroniques des assassins d'Arena, un livre non officiel mis à jour régulièrement par la crème des tueurs que la création n'est jamais hébergé en son sein. Eöl en possédait une copie d’ailleur, caché dans sa chambre, en évidence, et donc complètement invisible.
Il savait bien que la plupart des areniens, et a fortiori le reste du monde, n'approuvait pas ses actes. Non pas qu'il s'en soucis, mais il aurait aimer pouvoir s'expliquer avant qu'on lui jette l’opprobre. L'assasinat restait une chose assez honteuse dans un monde très violent. Beaucoup de guerrier, mue par l'honneur et d'autres conneries, les voyaient comme un mal nécessaire, une sorte de dégénérescence utile pour certaines taches très particulière. Eöl lui, volait bien au dessus de ces considérations, il tuait, on le payait pour ça, plutôt bien. La morale, il en avait une, mais il savait la mettre en veille le temps d'accomplir ses basses œuvres. Tuer était un art, et il était un étudiant en passe de devenir maître.

Mais même les maîtres avaient besoins d'un peu de calme, de repos, d'un repas très riche en lipide et quelques autres plaisir très simple. Faisant mentalement une liste, Eöl déverrouilla la porte de sa chambre, il jeta son sac sur le sol à coté de son lit, il jeta ses bottes contre son placard et se laissa tomber sur le matelas offert. Soixante seconde plus tard, il ronflait.

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MessagePosté le: 18/07/2018    Sujet du message: Chambre n°2 Répondre en citant

Un portail s’ouvrit, laissant son centre immatériel tournoyer entre les lits du service hospitalier. Une légère brise en sortie, caressant les draps défaits et soulevant les quelques bandages trainant sur le sol. Le traqueur plus qu’impatient, d’un geste sec poussa la guerrière et le guerrier chargés de médicaments, onguents et autres pommades prescrit par les docteurs du Refuge. Lorsque Lynn et Irkaal posèrent le pied sur le sol ferme, la température n’était plus négative. Ils laissèrent un instant la brise tempérée du lieu effleurer leurs visages marqués par les multiples combats, ainsi que par la fatigue. Soudain, le maitre du portail apparu son tour, jetant quelques regards joueur vers Irkaal. Qui sous l’effet des médicaments n’y porta pas plus attention, ce fut Lynn qui lui projeta un regard noir avant d’attraper le capitaine par la main.
Elle le tira au travers des longs couloirs de l’école jusqu’à la chambre numéro deux. Irkaal fut à la fois surprit et touché. Mais se faisait-il un film ? L’avait-elle uniquement raccompagnée à sa chambre par inquiétude ? Allaient ils dormir dans la même chambre ? La réponse fut immédiate lorsque l’Orthros rentra la première dans la chambre en jetant ses affaires au coin du lit. Alors que le guerrier allait s’affaler dans le lit comme une loque, une main le retenu. Blackstone se retourna, interdit. Deux mains aux doigts fin parcouraient son corps encore meurtri. Sa ceinture se desserra et son épée heurta le sol. Les mains remontèrent, se fut au tour de sa spallière de tomber. Petit à petit, son cuir naturel, tanné à la lumière du soleil fit surface. Soudain, des fourmillements ardent s’emparèrent de son bas ventre et il ne fallut pas longtemps à Lynn pour apercevoir cette ardeur. Elle arbora alors un sourire aguicheur avant que ses doigts délicats de panthère lui indiquent la douche. D’une démarche blasée le capitaine suivit l’indication. L’eau coulait sur son visage, le fluide transparent expiait la douleur de ses plaies fraichement refermées. Lynn ne manqua pas de jeter un coup d’œil afin « d’être sûr qu’il n’était pas en train de se noyer ». Dans le reflet flou du carrelage face à lui, Irkaal discerna l’Orthros. Elle portait son regard sur les muscles du guerrier qui, à chaque mouvement, roulaient sous sa peau tatouée. Quand il se retourna, elle s’empourpra et s’effaça en une fraction de seconde, arrachant un large sourire au guerrier.

Après s’être séché le capitaine s’endormi. Bercé par le bruit de l’eau de la douche, prise par sa voisine de chambre.


****


Sa poitrine le brulait, ses muscles commençaient à être douloureux et les branches souples à pleine vitesse lui fouettait le visage. Cela faisait plusieurs minutes que le capiatine courait après une femme hurlant dans la forêt. La nébuleuse à son apogée délicatement caressé par de légère volute cotonneuses. Celles-ci n’occultant pas sa clarté, elles lui permirent grâce au contraste de l’obscurité environnante des bois, de distinguer un corps fin et des cheveux dont le reflet cuivré lui rappela sans hésitation l’Orthros, qui avait bouleversé ses émotions, jusque-là endormies. Malgré la fatigue, il pressa le pas. Lynn courait comme si les monstres du néant étaient à ses trousses, par chance ou malchance, elle trébucha sur une souche dépassant faiblement du sol. La racine était recouverte d’un tapis de feuilles, comme le piège d’un chasseur parfaitement camouflé n’attendant que sa proie. Toujours au sol, le souffle coupé, Lynn était prostré comme un enfant attendant sa punition, lorsque Irkaal tendi sa main pour la retourner face à lui, elle l’attaqua, le griffa et le mordit. Il la serra fort contre lui comme pour essayer de l’apaiser, lui faire comprendre qu’il était là. Rien ni faisait, jusqu’au moment où Blackstone senti un liquide chaud couler sur ses genoux. Là, surprit, il poussa délicatement le corps ensanglanté qu’il avait contre lui. Désormais, il n’était plus dans une forêt inconnue, mais dans une petite bâtisse qu’il connaissait parfaitement. La petite maisonnette où il avait grandi, seul, reclus, rejeté jusqu’à son adolescence où il avait embrassé les couleurs des Wolfhunter. Sur le sol, Isadora gisait sans vie. Sa mère baignait sur un sol vermeil, et devant elle, le Lycan reprenait forme humaine, des balafres indénombrables, des sourcils hirsutes et un visage qu’il connaissait. Celui d’un Illusien, qui lui avait déjà sauvé la vie quelques fois (la première fois était déjà de trop). En reportant son regard vers sa mère, les traits de celle-ci s’affinaient pour se transformer en ceux de Lynn. Il prit l’Orthros dans ses bras, elle était sans vie et la lueur de ses yeux argentés ne brillait plus. De rage, il hurla à s’en déchirer les cordes vocales. Il relâcha le corps et se jeta sur Erwan quand une voix résonna dans la pièce.

"Irk…aal… Irk…aal… IRKAAL !!!"

La voix de la traqueuse le sorti de son cauchemar, il était en sueur, haletant, cela lui avait paru tellement réel. L’ex Wolfhunter se redressa, assis au bord de son petit lit, la tête relâchée vers l’avant, fixant le parquet avec intensité. Il était perdu dans ses pensées, ses yeux jonglant du bleu au vert. Soudain, des ongles lui caressèrent la nuque, sous leurs passages, sa peau laissa apparaitre une chaire de poule et un frisson de d’apaisement s’empara de lui. Lynn le calma, son pouls modéra son rythme jusqu’à redevenir normal. Il s’allongea dans ses bras, avant de s’endormir à nouveau.

****


Une main faible frappa à la porte et Lynn se leva pour ouvrir. Après un léger échange verbal sur le pas de la porte, l’Orthros récupéra ses affaires, enfonça deux cachets dans la bouche du guerrier et avant de disparaitre en lançant :

« Je reviens »

****


Pas intéressé. La porte claqua.

Le capitaine avait renvoyé le traqueur un peu trop insistant, avec les formes dû à son grade bien sûr mais il l’aurait bien giflé, s’il l’avait pu.
Il était désormais seul dans sa chambre, il s’étira longuement avant de porter un regard blasé vers son armure. Sa cote de mailles était détruite, les maillons étaient éclatés, sa ceinture de cuir déjà bien usée ne tarderai pas à lâcher par l’usure. Un peu de shopping s’imposait estima Irkaal en soupesant sa bourse en cuir, dont le tintement des écus s’entrechoquant le fit sourire.

Blackstone enfila un pourpoint en cuir et des chausses avant de quitter son dortoir pour la porte d’en face. Il espérait que Lynn ne soit pas encore parti.


toc toc toc


La porte s’entrouvrit, laissant la chevelure d’automne de la féline apparaitre. Elle avait l’air pressé voir dérangée, elle jeta un regard dans sa chambre avant de fermer la porte sur ses talons. Elle regardait Irkaal, impatiente.

« Oui ? »
« Je voulais savoir, tes armes, tu as le nom du forgeron ? »

Elle resta interdite. Irkaal pensa un instant que soit ce n’était pas le moment, soit que la question n’était pas la bienvenue.

« Eliath, c’est un forgeron Félys, je suis pressé pardonne moi. »
« Il s’appelle Eliath, mais la ville est où ? »

Lynn pesta mais elle lâcha un sourire amusé.

« Eliath c’est la ville, et c’est un forgeron Felys, le seul. Bonne journée. » termina l’Orthros en retournant dans sa chambre.

Irkaal bloqua un instant, Lynn lui paraissait vraiment perturbé, ses pensées avaient l’air préoccupé par quelque chose d’important. Ne voulant pas la déranger et comprenant que parfois les gens ne veulent pas constamment se confier, il prit la route pour Eliath.

_________________
Irkaal

L’amour, la haine, la douleur, le plaisir, la mort, la vie… Tout est là ! Pour l’humain comme pour le démon.
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MessagePosté le: 20/08/2018    Sujet du message: Chambre n°2

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